Un ambiente natural de excepción

Diario del viajero

Mon TMB en 5 jours

viernes 01 junio 2018 David Blondeau

Condiciones generales:
Bueno
Presencia de nieve:
Algunos

Aujourd’hui je partage avec toi mon Tour du Mont Blanc en 5 jours de marche en été 2018. Le TMB, c’est un rêve pour beaucoup d’entre nous. Ces mensurations sont assez spectaculaires : 170 kilomètres et 10 000m de dénivelé… Le tout formant une boucle autour du massif du Mont Blanc. Et c’est un rêve qui peut se vivre de différentes façons. Certains le font en courant, c’est le fameux UTMB (Ultra Trail du Mont Blanc), d’autres à vélo, et d’autres en marchant. C’est mon cas. Certain marcheur le font tranquillement, en 10-14 jours. Il est possible de dormir au refuge et emporter un pique-nique dans le sac tout les jours. Etant plus appelé par la nature, je préfère l’autonomie complète 🙂

Mon TMB n’est qu’une étape

Avant de nous plonger dans le récit de mon TMB, je souhaite le remettre dans son contexte. L’année d’avant, j’ai fait ma première grande expédition, FrancIbéria. Partir marcher 5 000 kilomètres pendant 6 mois de Faro, au sud du Portugal, jusqu’à Paris. Si cette histoire t’intéresse, tu trouveras l’article sur mon blog.

J’étais heureux d’avoir vécu cette expérience, mais il me manquait un petit quelque chose… j’avais mon petit côté challenger sportif… En effet, pendant cette longue marche j’avais peut être marché 5000 bornes et fait plus de 100 000 m de D+, mais… j’avais commencé lentement, rémission de tendinite oblige, et quelque part je n’étais pas complètement satisfait de ma performance.

Alors en 2018 je me lance un nouveau défi : m’échauffer en traversant l’Ecosse (en Kilt ^^ si si, tu trouveras l’article sur ce LIEN), puis enchaîner le GR5 Alpin (du Lac Léman à Nice), le TMB, le GR20 (la fameuse traversée de la Corse), l’ascension du Mont Blanc et la HRP (la Haute Route Pyrénéenne) sans pause. Vaste programme. Je n’ai pas pu le faire entièrement, mais j’ai pu enchaîner mon GR5-TMB-GR20.

L’objectif ? Il est double. Tu t’en doutes, il y a évidemment le challenge. On parle quand même de faire 1 000 kilomètres de haute-montagne, 56 000 mètres de D+, le tout le plus rapidement possible, sans me blesser, presque sans pause. Ca m’a fait une moyenne de 32km et 1866m de D+ par jour.

Ensuite, il y a un objectif professionnel derrière. J’ai démissionné l’année d’avant et suis en train de lancé mon activité de Formateur en Randonnée. En gros : je fait un GR, puis j’en fait une formation vidéo pour aider les trekker à bien se préparer : matériel, préparation physique, logistique, connaissance de base en montagne etc etc…

L’approche du TMB

Alors c’est parti pour le TMB, on y va ! Ca a été très amusant pour moi déjà de l’approcher. Parti du Lac Léman quelques jours plus tôt pour commencer le GR5, à chaque fois que j’arrivais à un col, je voyais (ou m’imaginais) le Mont Blanc se rapprocher. Et un matin, j’arrive au Brévent par le côté Nord, et me trouve nez à nez avec lui… Wahoo… c’est magnifique.

Mais… après ces quelques journées presque seul dans la montagne, à croiser de moins en moins de monde, et de plus en plus de trekker… arriver au Brévent ça fait drôle. La cabine tourne à plein régime, et des centaines de touriste en short et claquettes font leur petit tour. Ca fait du bruit, çà crie, on entend les conversations « du monde des hommes »… Dans ces moments-là, je me sens vraiment être un animal. Un peu comme un ours qui était en train de manger ses myrtilles tranquilou au bord du chemin… et qui se fait déranger par 12 motocross, moteur 2 temps, à plein régime…

Mais ce n’est pas le sujet… Cela fait 3 fois dans la journée que je croise (double et me fais doubler) un adorable couple de randonneurs, May et Thiven. Ils sont en train de faire leur GR5, et le temps que je fasse ma boucle du TMB, je les suivrai, à quelques jours de marche derrière eux, pendant nos périples.

Je fait donc la belle descente du Brévent aux Houches (1500m de dénivelé), y dors une nuit, et demain c’est le grand départ pour mon TMB.

J1 Les Houches – Refuge de la Balme

C’est parti pour une première journée, plutôt pluvieuse… La petite montée du col de Voza, sympa. On y croise le fameux petit train à crémaillère qui grimpe au Nid d’Aigle. Puis on redescend au Contamines. Petit ravitaillement au magasin, et c’est reparti sous la pluie pour commencer l’ascension du col de la Croix du Bonhomme. Et il pleut, il pleut, il pleut…

Arrivé au refuge de la Balme en fin d’après-midi, je dois faire un choix difficile : planter la tente ici après une petite journée de marche, rongé mon frein et atteindre le lendemain pour repartir, ou… Tenter l’ascension jusqu’au refuge de la Croix du bonhomme, sous la pluie, sur les pierres rendues glissantes, et sans visibilité dans les nuages.

Une accalmie de pluie m’aide à prendre ma décision. En effet, planter sa tente sous la pluie c’est pénible. Là, j’ai l’occasion de la planter à sec, et il n’y en aura peut être pas d’autre. Bien que je sois un petit peu frustré de voir le faible nombre de kilomètres marchés par rapport à mes ambitions, je me pose. Demain, je mettrai le paquet. Finalement, la pluie se calme, et c’est l’occasion de partager un dîner au bivouac avec May et Thiven rencontrés la veille. On se raconte nos histoires, on passe un bon moment, comme on les aime sur les sentiers.

J2 Refuge de la Balme – Courmayeur

Le temps s’améliore encore pendant la nuit. Tellement que je me fais surprendre par une petite averse. J’aime dormir « dehors » donc je ne referme jamais le toit de ma tente. En plein milieu de la nuit, une averse tombe et je mets du temps à me réveiller : mon duvet est un petit peu mouillé, mais rien de grave. Départ matinal, très matinal même et c’est parti pour l’ascension du Col de la Croix du Bonhomme.

Arrivé en haut, je prends la variante du Col des Fours, on remonte jusqu’à 2665m d’altitude. C’est magnifique, on se retrouve vraiment dans l’étage minéral. L’occasion de croiser un troupeau de bouquetin dans ces eaux-là, en train de remonter en altitude…

Et ensuite, on redescend vers la Ville des Glaciers. Attention le nom est trompeur, la « Ville » , en gros… c’est une ferme ! Je crois qu’on peut y acheter du fromage de pays, mais pas de supermarché en vue.

Après avoir redescendu en fonds de vallée, on remonte le col de la Seigne à 2512m ! Là mes jambes me disent que çà va être une grosse journée… Arrivé au sommet, la vue est paradisiaque. On y voit la vallée du Val Vény (je ne suis pas sûr de son nom), puis au loin le Val Ferret dans l’axe. On y voit même le Grand Col Ferret tout au fonds, la suite du voyage !


La redescente dans cette petite vallée est vraiment paradisiaque. Le plus bel endroit du TMB. Vraiment. Il y fait un grand ciel bleu, les lacs sont incroyables, on se croirait en vacances. Le versant Sud du massif est beaucoup plus chaud, beaucoup plus « méditerranéen ». Hé oui, nous sommes en Italie, et çà se sent. D’ailleurs l’ambiance est plus chaude, plus latine, les accents chantent, les jupes se raccourcissent…

Mais attention, on dévie légèrement le sujet là… Bref, après cette après-midi enchanteresse, je continue, je remonte le Col Chécrouit. Mes jambes me disent « p*tain, il va falloir penser à s’arrêter un jour ! ». Oui, les jambes, on va s’arrêter, mais tant qu’on y est… le problème est que je suis un marcheur du matin. Et le matin les magasins sont fermés. Donc je n’aime pas planter le bivouac juste avant une ville, puis attendre bêtement devant un magasin jusqu’à 8 ou 9h.

Donc je décide de continuer sur ma lancée et de pousser jusqu’à Courmayeur. On redescend jusqu’à la ville. Cette fois-ci ce sont mes genoux qui me disent « stop ». OK, j’ai compris, j’y vais lentement, mais pas de trop quand même pour aller au ravito avant que çà ne ferme à 20h, et après repos.

Après avoir fait le plein, je cherche où dormir. Quelques heures plus tôt, un couple de français m’ont dis aller au camping de Courmayeur. Je cherche : il n’y a pas de camping à Courmayeur. Et quand je vois le prix des hôtel et AirB’n’B… Je me dis que je vais planter la tente discrètement, dès que je sors du côté nord de la ville.

35km et 2600m de D+ en une journée

Je suis mort de fatigue ce soir, et pour cause, je viens de faire ma plus grosse journée de trek en montagne de ma vie ! 3 Cols et 3 redescentes, c’est un peu beaucoup pour une seule journée, même avec l’excellent entraînement que j’ai fait avant de partir. J’ai perdu mes notes, mais de mémoire çà fait 35 kilomètres et 2600m de D+.

En parlant d’entraînement, je parle de mon TMB comme si c’était facile. Parce que c’était facile à faire avec le niveau que j’avais, et l'éxigence de mon training.

Petite digression pour nos amis challengers.Les 2 meilleures façon de se blesser, c’est de ne pas se donner les moyens en entraînement d’accomplir son objectif, et de ne pas écouter son corps. Un TMB en 5 jours en autonomie sans entraînement c’est la mort assurée des muscles, articulations, ménisque etc etc… Si j’ai appris quelque chose en partant marcher 15 000 kilomètres ces 3 dernières années, c’est bien cela. Il faut se préparer avant de partir, et écouter son corps.

Ce jour-là sur le TMB j’ai frôlé la limite de la blessure sur un genou. Heureusement que j’avais le capital physique et l’accoutumance nécessaire à encaisser çà. Aujourd’hui avec l’expérience, je ne pousse plus si fort sur un seule journée. Je fais ce que mon corps peut accepter, et le reste, ce sera pour le lendemain…

J3 Courmayeur – près de La Fouly

Après la grosse journée d’hier, j’y vais plus doucement aujourd’hui. On remonte au Nord de Courmayeur, puis on longe le Val ferret par le versant sud, avant d’attaquer l’ascension du Grand Col Ferret à 2537m. Wahoo. Arrivé en haut, je vois exactement la même vue que depuis le col de la Seigne, mais à l’envers ! C’est-à-dire le Val ferret, le trou de Courmayeur, puis le Val Vény dans l’axe, l’horizon étant bouché par le Col de la Seigne qui est à la même altitude que le Gran Ferret, à quelques mètres près.

Maintenant on arrive en Suisse. C’est joli aussi la Suisse, on est dans les pâtures, en descendant gentiment jusqu’au fonds de la vallée à Champeix-Lac. C’est très vert, il y a moins de dénivelé, çà tombe bien pour me remettre tranquillement de la veille.

Pour nos amis qui aiment le bivouac, attention il est strictement interdit en Suisse. Les forums de randonneurs sont remplis de post de français qui se plaignent d’avoir été dénoncé par un riverain, puis délogé en pleine nuit par un policier pas conciliant, qui te mets en plus une amende salée. Disons une amende proportionnelle au coût de la vie dans ce charmant pays. La moindre des choses quand on va dans un autre pays que le sien, c’est d’en apprendre le style de vie, et de le respecter.

J4 La Fouly – Trient (Le Peuty)

On continue en Suisse, en passant par Champeix-Lac, le gros point de ravitaillement. Une petite ville avec un petit supermarché. C’est un endroit charmant, avec un petit lac, les pêcheurs, les montagnes autours…


Attention cependant au ravitaillement : les prix en Suisse sont beaucoup plus élevés qu’en France, la première fois çà peu surprendre. J’ai fait ce jour-là le ravito le plus cher de ma vie : 55€, avec des produits de qualité et du frais. En revanche, tout le monde est sympa, souriant, et quand tu dis merci à l’employée du magasin elle te répond « Service ! ». Je trouve cela très joli, voire philosophique. Quand quelqu’un remercie, on ne dit pas « de rien », mais on rappelle que l’on est au « service » du client.

On continue jusqu’au col de la Forclaz, puis on redescend à Trient. En poussant un tout petit peu plus loin, on arrive à Le Peuty, avec son charmant camping municipal que je te recommande. Y dormir n’y coûte que quelques euros, il y a des toilettes en dur et une grande table sous abris : encore l’occasion d’y faire de belles rencontres. Je passe une belle soirée avec Jean-Luc et Claire, adorables, le papa et la fille qui font leur TMB ensemble. Et avec un couple qui me parle du GR20, comme de la plus « difficile épreuve de leur vie ». Ca tombe bien et me met l’eau à la bouche : après la fin de mon TMB, puis de mon GR5 à Nice, j’embarquerai sur un bateau pour la Corse… mais çà, c’est une autre histoire…

J5 Trient – Le Brévent

Départ matinal, montée du Col de la Balme, redescente, puis remontée sur le versant nord de la vallée de l’Arve, pour aller au Brévent. Dès la fin de matinée, il commence à pleuvoir. D’abord légèrement, puis à seaux. Je me planque sous une remontée mécanique de ski, quelque part vers « Champlat« , puis je profite d’un accalmie pour planter ma tente discrètement à la tombée de la nuit. Je vois passer le couple de la veille s’entêter sous la pluie, dans leur grand poncho orange, continuer courageusement l’ascension. Pas moi, pas ce soir…

J6 Le Brévent – Les Houches
Le matin le temps s’est calmé, je fini tranquillement l’ascension du Brévent en croisant un bébé chamois dans le brouillard. Puis je prends mon petit-déjeuner au sommet, en me mettant à l’abri de l’humidité encore très forte. Puis redescente vers Les Houches où j’arrive à midi, au moment où les cloches sonnent. A ce moment précis, je croise en terrasse le couple d’hier. Ils m’expliquent que, ne trouvant plus de places dans les refuges et leurs aires de bivouac (n’ayant pas réservé), ils ont forcé jusqu’aux Houches sous la pluie, à la limite de leurs genoux…

Je t’invite à me dire en commentaire ce que tu as pensé de ce récit de mes 5 jours et demi sur mon TMB. J’espère qu’il t’aura été utile et que tu as autant apprécié le lire que j’ai eu de plaisir à l’écrire. 🙂

Passionnément,

David

TMB

viernes 18 agosto 2017 Autor escondido

Condiciones generales:
excelente
Presencia de nieve:
No

Eccomi qua a raccontare il trekking del 2017 cioè il Tour del Monte Bianco (TMB).
Se. come si dice, un viaggio si vive tre volte: quando si progetta, quando si fa, quando si ricorda … oggi sono alla fase 3. Quella di rimettere assieme immagini, momenti, sensazioni, per fissarle su un supporto che, vista la mia età, duri più dei pochi neuroni rimastimi.

18 agosto 2017
È mattina quando mia moglie mi accompagna alla stazione di Sieci, prendo il treno che mi porta a Firenze SMN e con Italo raggiungo Milano. Un passaggio in metropolitana e a Lampugnano il bus che mi porta a Courmayeur.
Alle 16, zaino in spalla (13 kg), mi incammino e, attraverso Villar, inizio la salita verso il rifugio Bertone. Poco più di 600 metri di dislivello e arrivo a quello che considero il mio punto di partenza per i TMB. È il solo rifugio che ho prenotato. Sul sito autourdumontblanc.com ho visto che i rifugi successivi (escluso quelli Italiani) sono abbastanza liberi; decido quindi di chiamare il mattino per prenotare un posto letto per la sera (o al massimo chiamo un giorno per il giorno successivo).
Mi sistemo e alle 19 si cena. Ho accanto una ragazza Svedese che si fermerà al rifugio Bonatti e una coppia Belga che terminerà il TMB a Chamonix. Il mio stentato Inglese e l'ancora peggior Francese sono comunque sufficienti a far durare la conversazione fino all'ora di dormire (21). Ottima la cena anche se la responsabile del rifugio è un po' fredda e distaccata. Poco male, Buona Notte.

19 agosto
Alle 7,30 parto destinazione La Peule (CH).
I panorami cominciano ad allargarsi sulla parte sud-est del massiccio del Bianco. Scorrono, al di la della Val Ferret Italiana, Il dente del Gigante, le Grandes Jorasses, il ghiacciaio di Pre de Bar, mentre via via si snoda il sentiero che attraversa La Leche, arriva al rifugio Bonatti e, proseguendo raggiunge il rifugio Elena. I continui saliscendi cominciano a farsi sentire sulle gambe poco allenate: più i sali che gli scendi !!!
Ma ancora non è finita: mi aspetta la salita al Col Ferret. Dura Dura Dura !!!
In meno di un chilometro si salgono 500 metri e si arriva a oltre 2500 metri. Uno SPETTACOLO.
Dietro di me la Val Ferret Italiana, oltre il cippo di confine quella Svizzera e sulla sinistra il Mont Dolent con i suoi ghiacciai.
Inizia la discesa e pecore, mucche e mirtilli mi accompagnano fino alla Bergerie di La Peule: alle 16 sono arrivato. Con me la coppia Belga (Axel e Laetitia).
Doccia, piccolo bucato (maglietta, mutande e calzini e poi cena a base di polenta concia formaggi ecc.

20 agosto
Partenza alle 7.45 destinazione Campex (CH).
Non ho più i meravigliosi panorami del Bianco davanti a me. Se vogliamo possiamo dire che fino a Trient il sentiero sarà, pur nella sua bellezza, un sentiero di “trasferimento” … bello ma non particolarmente suggestivo. Dal Col Ferret il Cell non prende ma quando arrivo alla cittadina de La Fouly chiamate perse e messaggi si accalcano in successione: il nostro cane Arturo si è perso e sulla medaglia c'è il mio cellulare.
Una buona ora a chiamare e coordinare telefonate fra casa e chi ha il nostro cane: … comunque la questione va verso la soluzione.
Riprendo il cammino su un sentiero didattico micologico. Impressionante il numero e le varietà di funghi che si incontrano.
Compro un panino a Champex Lac e proseguo per Champex de sous dove ho prenotato al Bon Abri.
Mi sistemo e sto per fare la doccia quando mi accorgo di aver lasciato a la Peule il mio asciugamano (caxxo, ca,,o, ca..o). Ne chiedo uno in prestito al gestore che mi da un vecchio asciugamano lacero e risecchito … ma che almeno assolve al suo dovere.
Sono sistemato, assieme a tanti altri, in una camerata da una 20 di letti … ma tutto ok.
Arriva l'ora di cena: una cosa PENOSA.
Un brodino dove miseramente galleggiano 3 rondelle di carota 2 ciuffetti di cavolfiore e poco altro.
Un insalata, e, udite udite, il piatto forte: un riso bollito accompagnato da una “esaltante” salsa alla “bolognese”, Si, va bene … arriva anche il dessert !!! Buonanotte, se si può dire.
Al mattino, dopo colazione … il conto: 67 CHF per la mezza pensione e 5 CHF per l'uso dell'asciugamano !!! (pensare che con poco più di 5 euro ne compro uno nuovo in qualunque mercato italiano.
NON è finita !!! Non hai CHF ??? (ma chi ha Franchi Svizzeri in un simile Tour? ) … il gestore è molto accondiscendente e accetta Euro, ovviamente con cambio alla pari (invece di 1 euro= 0,88 CHF) … guadagno netto 12 % e ricevuta su foglietto non numerato !!! a proposito il POS, per un eventuale pagamento con carta in valuta CHF, è “momentaneamente fuori servizio”

21 agosto
La mattina è iniziata maluccio, sono inc … to come una biscia.
Per fortuna il sentiero, inizialmente su una strada di montagna, mi propone immagini sempre più belle. Splendida vista del ghiacciaio di Trent e fra boschi ed alpeggi arrivo al Col de la Forclaz. Attraverso la strada su cui transitano auto e numerosi motociclisti e mi fermo al ristorante a pranzare. Buono, nella media per il costo e posso pagare con la carta !!! davanti al ristorante un negozio per turisti: ha anche asciugamani con lo scudo crociato svizzero. Ne compro uno per 22 CHF (carta !!!) è caro ma ne ho bisogno. Non ho avuto neppure il coraggio di rubare quello che avevo avuto in prestito. Faceva tanta pena !!!
Scendo dal Forclaz verso Tient e poi vorrei andare a Peuty alla gite. Vi arrivo e scopro che non fanno mezza pensione, inoltre in tutta Peuty non esiste un posto dove mangiare e neppure dove comprare qualcosa. Ritorno a Trient (2 km) e trovo alloggio all'hotel Grande Ourse. Mezza pensione, camera comune da 8 letti, ,,, perfetto.
Ottima cena, bella dormita, ottima colazione, stesso prezzo del rifugio precedente. Ma qui pago con carta in CHF e fattura regolare (maggiorazione 3% … vabbeneeee).

22 agosto
Partito alle 7.30 alle 10 sono già al Col de Balme: viva la France !!!
Anche il telefonino ne è felice. In Svizzera non c'è accordo sul roaming e paghi per telefonare e non navighi. Adesso sono rientrato in Europa.
Incontro nuovamente i Belgi ma durante la salita avevo incrociato anche i giapponesi del Bon Abri. Uno di loro fa il Tour con i sandali !!!
Ora i panorami sono veramente da urlo !!! Il ghiacciaio di Tour, quello dell'Argentiere, l'Aiguille Verte, e il sentiero è come piace a me. Si va verso le Aiguillette des Possettes e la roccia la fa da padrona. I passaggi fra massi, i continui saliscendi ed infine la discesa a perdifiato verso Tre les Champ. Accanto alla strada asfaltata, appena fuori dal traffico, ecco la Boerne. Un rifugio molto pittoresco e una ottima accoglienza da parte dei gestori.
Cena buonissima assieme ai Belgi e a tanti altri … poi a letto. Camera condivisa con due ragazze Danesi e due signore Inglesi.

23 agosto
Alle 7.30, dopo colazione, parto per il nuovo tratto che conduce a Flegere. Ho deciso di aggiungere una variante che mi condurrà al Lac Blanc. Tutti la consigliano e il gestore della Boerne mi consiglia di evitare (sono un pelino stanco) il Col Du Brevent. Scendere a Chamonix con la cabinovia e raggiungere Les Houches in bus. Così farò.
La tappa si rivela una delle più belle. Dopo una bella salita arrivano alcuni passaggi su scale in ferro, piccoli percorsi su roccia e scalinate in legno. Poi si arriva ad alcuni laghetti … ma il bello ha da arrivare. Sopra le nostre teste il rifugio del Lac Blanc. Si continua a salire e salire. Poi il lago appare davanti. Il Lac Blanc è davvero bianco, il rifugio è molto bello … e alle nostre spalle, basta girarsi ed ecco il massiccio del Bianco in tutta la sua potenza. Lo sguardo spazia dalla Aiguille de Tour, attraversa l'Argentiere, la Mer de Glace, e arriva alla vetta del Bianco: i 4810 metri.
Scendere non è una passeggiata ma in un'oretta arrivo alla cabinovia. La prendo e con il bus arrivo a Les Houches alla gite Michele Fagot.
Ameline, Kristine e il cane Ice Tea sono formidabili. Accoglienza e sorrisi, cena deliziosa (in giardino), camere pulitissime, un piacere. Assieme a me, a tavola, un ragazzo Francese che ha terminato il suo Tour (in 6 giorni !!!) un altro che lo inizia domani, una ragazza Americana dall'accento simile a Alberto Sordi in un “Americano a Roma” (auanagana …) e un signore inglese alla prima tappa.
Il Francese che ha appena terminato il Tour ci offre un grappino alla pera. Noi ne gustiamo l'aroma, lo sorseggiamo, … la ragazza americana lo beve in un fiato come si vede fare nei film western … e il risultato è da piegarsi dalle risate !!! occhi fuori dalle orbite, tosse, colore del viso quasi paonazzo !!! è grappa, non è whisky annacquato !!! qui le cose si fanno per bene !!!
Buonanotte !!!

24 agosto
Saluto Ameline e corro a prendere la cabinovia per Bellevue. Non mi va di farmi un'ora e mezza di salita in un bosco quando in pochi minuti sono alla partenza per la variante che oggi voglio fare. Il sentiero normale è quasi noioso ma la variante del Tricot passa a pochi metri dalla parte finale del ghiacciaio, attraversa la passerella sospesa de Glacieres e attraversa i Col de Miage e Tuc: tutta un'altra cosa !!! questa parte iniziale è bella tosta, non lascia un attimo di respiro. Ma le immagini e gli scenari sono stupendi. La salita al col de Miage è bellissima. Prati di mirtilli e rododendri (mirtilli buonissimi … rododendri ormai sfioriti).
Poi discesa terribile verso lo Chalet de Miage e la nuova salita verso quello del Truc.
Intanto il cielo si copre e cadono gocce di pioggia. Nulla di preoccupante.
Il sentiero ora si allarga, diventa strada di montagna e rapidamente arrivo a Les Contamines.
Ho fissato al rifugio CAF e arrivo giusto in tempo. Arriva un temporale piuttosto … umido.
La gestrice mi fa accomodare e mi da un letto in una camera tranquilla da otto posti. Dopo un'ora la tranquillità sparisce e arrivano 5 Olandesi incimurriti … salute !!!
Cena ottima … nottata rumorosa fra starnuti, tosse e prostata (olandese) ingrossata.

25 agosto
Alla consueta ora saluto la gestrice e mi incammino sul sentiero che corre parallelo alla strada che da Les Contamines porta a Notre Dame de la Gorge. Una chiesetta al termine della strada lungo il fiume Nant. Passo un centro ricreativo multidisciplinare (bellisimo) a Pontet. E incontro due coppie che hanno dormito in un prato con le loro tendine: un umidità che si taglia a fette !!!
Arrivo alla chiesa e inizio a salire lungo la antica strada romana in pietra. É incredibile ma in queste salite vertiginose passano grandi 4x4 per l'approvvigionamento dei rifugi che incontrerò. Un ponte romano supera il Nant in un punto in cui le gorge è profondo molte decine di metri. La corrente è vertiginosa e le cascate si susseguono rumorose. Poco dopo arrivo al rifugio Nant-Borrant e dopo un'ora a quello de la Balme. Ancora un paio d'ore di salita e sarò al col de Bonhomme. Attraverso quindi il pian de Dames e finalmente, sotto un sole cocente, arrivo al Col de Bonhomme. Vista meravigliosa sulle due vallate e meritata sosta per pranzare con un panino. Poco più avanti, sotto di me si vede la Croix de Bonhomme e il rifugio. È il più grande fra tutti quelli incontrati e dopo essermi sistemato in camera faccio un giro per un'occhiata ai dintorni. Sorpresa: ritrovo la ragazza americana (Jamie) lasciata a Les Houches.
Ceno in una tavolata assieme a 4 Francesi, 8 Giapponesi, 3 Koreane, ed io unico Italiano. (menù buono)

26 agosto
E' la mia penultima tappa: ho deciso di fare la variante del Fours. È decisamente molto impegnativa e interessante. Parto alle 7 e comincio a salire verso il Col de Fours. Roccia, Roccia, Roccia.
Ad un certo punto, fra i massi, riesco a vedere il sentiero che comincia a scendere. Dietro di me una ragazza. Le indico di non venirmi dietro ma di scendere sul sentiero appena più in basso. È una ragazzina (Rachel), poco più che adolescente, ha solo diciotto anni, viene dal North Carolina e sta facendo il TMB da sola. Una volta terminato andrà a lavorare vicino a San Marino in una fattoria per due mesi. Cavoli !!!
Il sentiero è veramente impegnativo e decidiamo di scendere assieme. Ad un certo punto sembra aver perso la traccia ma poco dopo troviamo una larga strada che ci conduce a la Ville des Glaciers.
Una piccola pausa (arrivano anche gli 8 Giapponesi) e poi ripartiamo. Se durante la discesa il vecchietto (io) ha tenuto il passo della ragazzina, sulla salita che ci porterà al Col de la Seigne la faccenda è tutta un'altra. La saluto e le dico di andare pure del suo (più allegro) passo.
Oltre 700 metri di salita non sono pochi, anzi. Ma quando arriviamo al Col de la Seigne assieme (Rachel si è fermata più volte e io sono andato pianissimo ma senza soste) foto strette di mano e sorrisi sono il premio per essere arrivati in cima alla salita … e al CONFINE ITALIANO.
Ora mangiamo un boccone e non resta che scendere. La casermetta della ex finanza e poi il rifugio Elisabetta sono ad un passo.
Una volta sistemato, CENA Italiana. Ritrovo anche l'altra ragazza Americana che aveva detto di non fare questa tappa. Poi ha cambiato idea ed ora eccola qui.
Dietro al rifugio il ghiacciaio Lee Blanchè è uno spettacolo!!

27 agosto
Bella colazione e poi saluto i gestori del rifugio e le due ragazze. Vorrei prendere il bus che parte da Courmayeur alle 13.30 e non ho molto tempo … e ancora un bel po' di strada da fare, La gestrice mi dice di prendere il bus che, dal fondovalle, porta a Courmayeur ma ho deciso di fare tutta quest'ultima tappa.
Scendo verso il Lac de Combat e risalgo i 600 metri verso l'Arp-Vieille superieure. Ancora viste magnifiche: il piccolo ma bellissimo lago de Miage, il ghiacciaio Miage e più in là il dente del Gigante. Adesso è solo discesa … una corsa. Praz Neyron e poi Dolonne e finalmente Courmayeur.
Biglietti, Bus, Metropolitana, Treni … CASA.

Trient
 Incontro

GR Tour du Mont-Blanc 2017

martes 20 junio 2017 Autor escondido

Condiciones generales:
excelente
Presencia de nieve:
Algunos

J'ai eu la chance de faire le GR Tour du Mont-Blanc en Juin 2017 avec de bonnes conditions météos (seulement 1/2 journée de pluie sur 9 jours de marche). C'était mon tout 1er trek et ce fut une super expérience ! Des paysages à couper le souffle ! Ça n'a pas été facile tout le temps mais ça m'a obligé à me surpasser et c'est d'autant plus une fierté de l'avoir fait ! :)

Je raconte mon expérience sur mon blog et explique les étapes que j'ai faite, ma préparation, etc. : https://geonautrices.com/cat/treks_et_randos/treks/tour-du-mont-blanc/

N'hésitez pas à me contacter via ce blog si vous avez des question sur le TMB. Ce sera un plaisir d'y répondre. :)

TMB

domingo 18 junio 2017 sabrina lewandowski

Condiciones generales:
excelente
Presencia de nieve:
Algunos

Du bonheur, que du bonheur... Partis entre amis, passés par un "organisateur" car nous ne sommes pas de grands habitués, on a vécu un rêve.. Nous avons pu faire notre tour sur 11 jours, avec hébergement en demis pension réservés à l'avance (sans guide). Tout a été sublime sauf un peu de vertige (selon les guides que l'on croisait, y a pas de vertige sur le TMB... Si, un tout petit peu !). Sans être de grands sportifs (randonneurs du dimanche avec un peu de sport d'entretien ), on l'a fait avec un plaisir fou ! Et plus les jours passent, mieux le corps réagit. Des paysages sublimes, des animaux sauvages (marmottes, bouquetins, chamois, hermine...), de la chaleur, des alpages, du fromage, les hébergements... Je veux y retourner... !

Amazing experience on TMB for second time !

miércoles 24 mayo 2017 Lingen Huang

Condiciones generales:
excelente
Presencia de nieve:
Algunos

After exact two years, we had second time hiking in TMB. Although it was in the end of May, most of the refugees were not open yet, the weather condition was excellent. Thanks to the sunny weather and warm temperature (>20 degree) , there were not so much snow covered on the tracks to the Lac Blanc. This time, we hiked 5 hours from La Boerne to Lac Blanc, which is the most beautiful tracking road in my opinion. On this track, it is possible to saw the Mont Blanc almost all the road since they are on opposite sides of the town valley Chamonix and the track road has high altitude. Along the road, we also saw many goats which are so calm and amazing. I strongly recommend the track to Lac Blanc in the TMB route.

Randonnée autour du Mont Blanc (édition 2016)

martes 06 septiembre 2016 François Nguyen

Condiciones generales:
excelente
Presencia de nieve:
Algunos

Une randonnée autour du massif du Mont Blanc sur 10 jours tout à pied (donc pas de télécabine, ni bus, etc) en prenant quelques variantes en altitude.

TOUR DU MONT BLANC 2016 PAR LES VARIANTES

viernes 12 agosto 2016 EDITH ARGENTO

Condiciones generales:
Bueno
Presencia de nieve:
Algunos

Nous avons réalisé un Tour du Mont blanc en privilégiant les variantes. Après une recherche minutieuse des parcours et la réservation des refuges, c'est avec mon fils de 19 ans que nous avons entrepris ce TMB. Durée 8 jours pour 7 nuits en refuge. De très bonnes conditions d'ensoleillement et des paysages magnifiques.
Nous sommes des habitués de la randonnée en montagne habitant au dessus d'Evian sur les rives du Lac Léman.
J'ai réalisé un reportage détaillé de notre tour.
Voici donc le lien qui vous donnera peut-être des idées pour réaliser votre propre parcours. Les infos dégotées sur les différents sites m'ayant énormément aidées lors de la planification du TMB.
Voici donc le lien :
http://site-1086034-6562-7380.strikingly.com/
Bonne randonnée à tous
Edith

TMB 2016

martes 09 agosto 2016 francesca poggio

Condiciones generales:
excelente
Presencia de nieve:
No

Hi, we had made tour from 9 August to 16 August 2016. It is a wonderful trip where we had see amazing places. I share the video that describe our tour.
if you have any questions you can contact me by e-mail: francescapoggio@tiscali.it

john.brown@skynet.be

domingo 07 agosto 2016 John Brown

Condiciones generales:
excelente
Presencia de nieve:
Algunos

We completed our Tour on 5 August - we took 10 days, starting and ending in Les Houches, going anticlockwise. The weather was excellent, and we only had to wear rain gear a couple of times. There was a little snow at the top of the highest cols, but not dangerous. Some days it was very hot climbing up, but there was plenty of water everywhere except for between La Flegère and Les Houches on the last day. We stayed at Auberge Les Crets in Les Houches (small and friendly), Camping Le Pontet in Contamines (a big noisy campsite but ok), Refuge du Col de la Croix du Bonhomme (very busy but a real experience), Refuge Les Mottets (very nice, ask them to bring out the barrel organ, does not take credit card despite what it says on the website), La Maison Vieille (very friendly, lovely food), Chalet Val Ferret (a bit of luxury after a long day, excellent value), Hotel Edelweiss in La Fouly (nice dormitory but disappointing food), Gite le Bon Abri in Champex (not worth the high price, do not agree to sleep in the 'tent' - it's very cold and the cows will keep you awake), Les Ecuries de Charamillon at col de Balme (well worth making the short detour for this, the friendliest, most relaxed welcome and the best food on the whole tour), Refuge La Flegère (busy, a lovely building, bit noisy in the morning) and Chalet des Méandres back in Les Houches (nice enough, but like staying in someone's house). Note that the path changes slightly all the time - we had a map and a guide book and they didn't agree on the route, and neither agreed with what's signposted! But the signs are generally very good. We were just surprised by the new path between Champieux and La Ville des Glaciers, which has a lot of ups and downs. The road is easier, but less picturesque.

Tour in 8 giorni

sábado 06 agosto 2016 Davide Ranghetti

Condiciones generales:
Bueno
Presencia de nieve:
Algunos

Abbiamo percorso il Tour in 8 giorni, in 2 persone.

Di seguito le tappe:
1. Courmayeur - Rif. Bonatti (per il Mont de la Saxe);
2. Rif. Bonatti - Ferret (a piedi); Ferret - Champex (in bus); Champex - Relais d'Arpette (a piedi);
3. Relais d'Arpette - Bivacco Le Grands;
4. Bivacco Les Grands - Rif. Lac Blanc;
5. Rif. Lac Blanc - Les Houches (per il Brevent);
6. Les Houces - Col de Voza (in funivia); Col de Voza - Rif. La Balme (a piedi, per Les Contamines);
7. Rif. La Balme - Rif. des Mottets (per Col des Tufs - Bellaval - Lanchettes);
8. Rif. des Mottets - La Visaille (a piedi per il Mont Fortin); La Visaille - Courmayeur (in bus).

Tempo splendido lungo tutto l'itinerario, a parte pioggia e nebbia nelle tappe 4 e 5 che ci hanno impedito di godere del panorama sul versante francese.

Consigli:
- salire al Mont de la Saxe per raggiungere il Rif. Bonatti è più faticoso del sentiero basso, ma ne vale decisamente la pena in quanto a panorama, se il tempo è bello;
- percorrere il tratto Ferret-Champex in bus permette di salvare 1 giorno di cammino (se si hanno pochi giorni a disposizione) senza rinunciare a tratti altrimenti particolarmente interessanti;
- il Bivacco Des Grands in Svizzera è un posto tappa ottimo, ma bisogna prima verificare che sia aperto contattando il CAI svizzero che lo gestisce;
- la tappa Rif. Mont Blanc - Les Houches può risultare molto faticosa se si sale al Brevent; a seconda delle proprie condizioni fisiche, si potrebbe pensare di scendere in funivia dal Brevent;
- a seconda delle proprie condizioni fisiche, si può pensare di non passare da Les Contamines, ma dalla variante alta, più panoramica;
- piuttosto che pernottare al Rif. La Balme (molto spartano), forse è preferibile fermarsi al Rif. Nant Borrant (poco prima);
- raggiungere il Rif. des Mottets passando per il sentiero alto (Col des Tufs - Bellaval - Lanchettes) che scende al rifugio dalla Val des Glaciers, è molto remunerativo da un punto di vista paesaggistico / ambientale. Si attraversano zone molto selvagge ricche di nevai e laghetti ghiacciati. Tuttavia non c'è un vero e proprio sentiero, ma spesso delle tracce / omini di pietra da seguire.
- se il tempo è bello, salire al Mont Fortin offre un bellissimo panorama sul Bianco.